Collection - H12ON1
L'eau est source de vie et c'est un bien commun et non une marchandise. Les rivières et les lacs font partie intrinsèque de notre patrimoine naturel, culturel, historique. Nous devons la protéger parce qu'elle est mise en péril par la globalisation, la mondialisation ainsi que par les accords de commerce internationaux. S'il est vrai que l'eau est un bien commun de l'humanité, il est aussi vrai que les états nationaux en sont les fiduciaires et, par conséquent, ils doivent gérer ce bien commun dans une perspective de protection ainsi que de restauration des écosystèmes, pour le profit de tous y compris celui des générations futures.
L’extraction du gaz de schiste demande une utilisation massive d’eau et est susceptible d’amener des émanations atmosphériques toxiques et une contamination de la nappe phréatique et des sols. Ceci risque de compromettre le développement agricole dans la vallée du Saint-Laurent, tout en éloignant le gouvernement de ses objectifs de développement durable. L’Association Québécoise de Lutte contre la Pollution Atmosphérique croit que la santé, la sécurité et la possibilité de vivre en toute quiétude doivent avoir priorité sur une production énergétique dont il n’est pas prouvé hors de tout doute qu’elle soit sécuritaire, ni qu’elle réponde à un besoin réel de la population du Québec.
La grippe A (H1N1) de 2009-2010 est une maladie respiratoire aiguë contagieuse provoquée par un virus de la grippe A de sous-type H1N1 différent des sous-type A H1N1 de la grippe saisonnière. Ce virus est réapparu en 2009 sous une nouvelle forme génétique transmissible d'homme à homme. L'épidémie grippale résultante a touché l'ensemble de la planète dans les mois qui ont suivi et a été qualifiée de pandémie par l'OMS en juin 2009. Ce nouveau virus grippal, contenant des gènes de plusieurs virus connus d'origine porcine, aviaire et humaine, est un virus réassorti.


















